dimanche 12 février 2012

Découvertes

À la recherche de petits trésors…


Zizanie chez les momos est un site pour les élèves de 2e à 3e cycle du primaire. Ce site est un outil de travail en autonomie pour les élèves de la classe. Ils peuvent aller parfaire leurs connaissances en orthographe, grammaire, lecture, conjugaison, etc. Ce site leur permet donc d’apprendre par eux-mêmes, à leur rythme. En plus d’avoir de très nombreux exerciseurs, ce site donne aussi accès à des outils pour les enseignants. En effet, dans la section « fiches exercices », vous trouverez une foule de documents PDF à télécharger gratuitement. Ces documents sont des fiches de leçon qui résume notamment ce qu’est un nom, ce qu’est un adverbe, certains homonymes, etc.  





AquaMath3 est un site gratuit interactif proposant toutes sortes d’activités portant sur les mathématiques. Pour ceux et celles qui trouve parfois difficile de trouver des exercices intéressants à faire en mathématique, ce site créé par le Ministère de l’Éducation de l’Alberta est un vrai petit bijou. L’animation, les graphiques et les couleurs sont très attrayants pour les enfants. De plus, les activités sont intéressantes et variées. En outre, si l’élève se trompe ou a besoin d’aide lors d’un exercice, il peut cliquer sur la petite huître pour avoir accès a un petit vidéo tutoriels pour lui expliquer la notion.





MilleMerveilles sont un site regorgeant d’activités et de ressources. Que vous cherchiez des documents pour le préscolaire, le primaire, la suppléance, les sciences ou l’orthopédagogie, plein de choix s’offrent à vous. Si beaucoup de documents PDF sont offerts gratuitement, il y a aussi une section « Boutique » qui propose toutes sortes de documents à des prix très très réduits. Très certainement une ressource à garder dans ses « favoris »!



Bonne découverte...


samedi 4 février 2012

Créer un site Internet, est-ce que j'en suis capable?

Je suis consciente que même si certaines d’entre nous considèrent qu’un site de classe est un bel atout, ce n’est pas toujours aussi facile d’en créer un par soi-même. En effet, cela demande beaucoup de temps et peut parfois être plus compliqué pour celles qui sont un peu moins débrouillardes en informatiques. Cependant, il ne faut pas baisser les bras. Si l’idée d’avoir un site de classe vous plaît réellement, mais que vous jugez ne pas être en mesure d’en créer un complet par vous-même, j’ai la solution pour vous. Moyennant un certain montant, vous pouvez avoir accès à des concepteurs de sites internet spécialement conçus pour des enseignants. En effet, Nathalie Proulx, qui est elle-même titulaire d’un diplôme en éducation, propose aux enseignants ce concept nouveau et créatif de classe virtuelle afin de communiquer avec les parents et les élèves.
Voici un court vidéo vous montrant les possibilités de ce site

Voici un tutoriel expliquant très clairement comment personnaliser son site

Pour d'autres informations, allez jeter un petit coup d'oeil sur le site :

Pour les plus aventurières, de nombreux sites sont à votre disposition afin de créer des pages Web à votre image. En effet, ces sites sont gratuits et assez simples d’emploi. Les plus perfectionnistes y passeront  peut-être plus de temps, mais il est possible de créer un site vraiment génial et original assez rapidement à l’aide de ces outils :

Un site Internet de classe, est-ce vraiment nécessaire?

Personnellement, j’utilise mon ordinateur portable au-delà de 10 heures par jour. Ça peut sembler exagéré pour certains, mais pour moi, c’est tout à fait normal. Au cours des années, mon portable est devenu pour moi un outil indispensable autant à la maison qu’en classe. En effet, je prends toutes mes notes de cours à l’ordinateur. Tout est donc classé par année, par session et par cours. L’avantage? J’ai un accès constant à toutes les notes de cours, tous les PowerPoint, tous les projets d’équipe ou les projets individuels que j’ai faits depuis le début de mon baccalauréat. Lorsque je suis en cours et qu’un enseignant parle d’un sujet qu’on a déjà vu, mais dont je n’ai que de très vagues souvenirs, je peux aller revoir mes notes de cours passées pour me rafraîchir la mémoire. Au contraire, lorsqu’il parle d’un sujet que je ne connais pas, je peux directement aller me renseigner sur Google. J’ai donc constamment accès à toutes les informations contenues sur le web. En plus de l’aspect scolaire, mon portable me permet de consulter des articles de journaux (Le Devoir, La Presse), de regarder mes émissions préférées, d’écouter mes postes de radio, de communiquer avec mes amis et ma famille au moyen des réseaux sociaux, de consulter mes comptes bancaires, de communiquer avec mes enseignants, etc. Les possibilités que nous offrent les nouvelles technologies sont donc infinies, alors pourquoi ne pas les utiliser pour révolutionner nos moyens de communication avec nos élèves et leurs parents?

Au-delà de l’aspect technologique qui est très important dans notre société actuelle et qui stimulerait fort probablement l’intérêt de nos élèves pour l’école, je pense que le site de classe a énormément à offrir. En effet, c’est une manière différente et écologique de transmettre de l’information aux élèves et à leurs parents, en lien avec le fonctionnement de la classe, les devoirs et leçons, les évaluations, les sorties, les projets spéciaux, etc. Toutefois, en plus de transmettre de l’information, le site de classe peut favoriser une meilleure communication entre l’enseignante et les élèves, l’enseignante et les parents ou entre les pairs. L’opportunité de communiquer par courriel avec les parents est aussi une façon nouvelle et efficace de transmettre des messages ou de répondre à certaines questions sans que l’élève ne soit nécessairement au courant (comme lorsqu’on communique avec l’agenda). L’utilisation de forum de classe pour favoriser l’entraide et la discussion, ce qui peut aussi être un aspect positif à exploiter. Cependant, l’enseignante doit constamment faire un suivi afin de s’assurer que la discussion ne dégénère pas ou ne se dirige vers des sujets différents.
Pour moi, il a toujours été clair que j’utiliserais les TIC dans ma classe, puisque je les utilise sans arrêt dans toutes les sphères de ma vie. D’ailleurs, j’avais déjà pensé à la possibilité de créer un site internet pour ma future classe, afin de communiquer avec les parents et les élèves, mais je ne m’étais jamais aventurée à l’essayer. Je trouve donc que notre projet de création d’un site de classe est une excellente opportunité de tenter l’aventure pour une première fois! De plus, comme nous avons à créer un site de classe complet, j’ai été faire plusieurs recherches sur le sujet. J’ai finalement trouvé d’excellents sites qui m’ont permis de voir différents modèles, le type de contenu, les sortes d’outils utilisés, etc. Cela m’a donc permis de trouver de nouvelles idées intéressantes et c’est pourquoi je partage ces quelques sites avec vous…
Références :
Les 7 indicateurs de valeur ajoutée
Si je me fie aux 7 indicateurs de valeurs ajoutées, je pense que le site de classe est un très bon outil à intégrer à notre enseignement afin de sauver du temps et d’augmenter la performance et la motivation des élèves en contexte d’apprentissage. Tout d’abord, un site de classe permet un accès en tout temps aux ressources mis en ligne par l’enseignant. Si un forum est activé sur le site, cela permet un accès encore plus direct. Bien évidemment, un ordinateur et une connexion Internet sont indispensables. Aussi, cela permet une individualisation de l’enseignement dans le sens ou si un projet est lancé sur le site par l’enseignante, chaque élève peut la réaliser à sa manière et à son rythme. De plus, les élèves peuvent commenter le site, commenter un travail, poser leurs questions, etc. L’enseignante peut donc leur offrir des rétroactions individualisées et rapides. En outre, un site de ce genre favorise le développement de l’autonomie chez l’élève, puisqu’il doit se prendre en charge, consulter la liste des devoirs et leçons par lui-même, aller faire un tour sur le forum, consulter les documents mis à sa disposition par l’enseignante, etc. Ajoutons à cela que le forum ou la possibilité de commenter des travaux permet à l’enseignante, mais aussi aux autres élèves, de communiquer entre eux et de s’entraider. Ensemble, les élèves de la classe peuvent donc collaborer et même monter des projets coopératifs. Le site de classe se rapproche aussi de la réalité des élèves, car on peut y ajouter des ressources intéressantes pour eux, des photos de la classe, des vidéos, etc. Bref, selon les 7 indicateurs de valeur ajoutée, le site de classe est une manière très créative de stimuler l’intérêt des élèves pour l’école. (J. Viens et A. Stockless, PowerPoint 2012)

vendredi 27 janvier 2012

Découvertes...

À la recherche de petits trésors...


Lorsqu'on commence à faire de la suppléance ou à enseigner, on est toujours à la recherche de nouvelles activités. Pour ma part, j'ai beaucoup de difficulté à trouver des activités intéressantes et diversifiées en sciences, en arts et en français.


Éclairs de sciences est un outil formidable proposant des activités pour les jeunes du primaire. La section « Les activités » est séparée selon les trois cycles du primaire. Dans chacun des cycles, il y a trois onglets divisant les activités en trois sous-thèmes : univers matériel, la terre et l’espace ainsi qu’univers vivant. Il y a donc possibilité de télécharger les activités gratuitement.







Arts visuels école est un site gratuit proposant toutes sortes d’idées ingénieuses pour faire des arts avec nos élèves. Si parfois les activités ne sont pas très explicites, il y a toutefois plein de bonnes idées, de conseils et de techniques suggérées. On y parle de la gouache, des techniques en art, du matériel, des portraits, des travaux géométriques, etc. Ça vaut vraiment la peine d’aller y faire un tour.



Les jardins de Vicky restent une source d’activités géniales pour les enfants. Au-delà des activités proposées dans toutes les matières, ce site propose aussi des évaluations, des ateliers, des outils de planification, des ressources pour les suppléants et pour les orthopédagogues, ainsi que de nombreuses affiches très intéressantes. Seul bémol, il s’agit d’un site payant. Toutefois, l’abonnement n’est pas si cher compte tenu de tout ce qui est disponible sur le site et du fait qu’on peut se mettre en groupe pour payer l’abonnement. Comme j’y suis abonnée, je peux vous certifier que ce site est à bien considérer!



Bonne découverte...


jeudi 26 janvier 2012

Apprendre à Apprendre

Apprendre. Qu’est-ce que c’est apprendre? 
Pour certain, ça signifie emmagasiner une foule d’informations dans son cerveau. Pour d’autres, c’est un processus de traitement de l’information, un processus individuel de production et de construction mentale (Linard, 2001). Il y en a même pour qui apprendre, c’est d’abord agir et interagir avec son environnement, son milieu (Poteaux, 2003).
Pour ma part, apprendre nécessite que l’on soit capable de critiquer ce que l’on voit, de remettre en question ce qu’on nous raconte et de chercher à en connaître toujours plus. En somme, c’est trouver des moyens de s’informer et de raisonner par soi-même. Je pense donc que pour être capable d’apprendre, il faut apprendre à apprendre. Pour permettre à nos élèves de devenir autonomes dans leur apprentissage, il faut non seulement leur transmettre des connaissances, leur montrer à analyser et à réfléchir sur ce qu’ils voient et entendent, mais surtout, à les intéresser à apprendre.
Apprendre en 2012
La vidéo « Pay Attention » a eu pour effet de me faire réfléchir sur l’importance d’utiliser les nouvelles technologies dans notre enseignement. J’ai notamment été impressionnée par la documentation utilisée par l’auteur pour soutenir les propos de sa vidéo. En effet, de nombreux chercheurs, livres et statistiques ont été cités tout au long du court métrage pour nous sensibiliser à l’apprentissage en 2012. De plus, la manière de présenter le sujet, soit en n’utilisant qu’une musique de fond et en écrivant des phrases-chocs, a su capter mon attention et me faire réfléchir sur le sujet…
Personnellement, je prône l’utilisation des technologies par les enseignants et par les élèves, car je suis une mordue d’ordinateurs. En effet, je pense que ce sont de formidables outils qui permettent d’enseigner et d’apprendre d’une manière différente. Je ne dis pas que l’on ne doit travailler qu’avec les nouvelles technologies, mais il a été démontré que l’utilisation de TIC (technologies de l’information et de la communication) dans les classes aiderait quant à la motivation des élèves et pourrait même faire augmenter les résultats scolaires des élèves (Barrette, 2005). En outre, je pense qu’il ne faut pas se voiler la face. Si je me considère dépendante des technologies, les jeunes auxquels nous allons enseigner le seront encore plus. Il faut donc dès maintenant accepter que l’enseignement que nous allons prodiguer ne pourra jamais être le même que celui que nous avons reçu étant jeunes. De plus, on nous répète que pour qu’une situation d’apprentissage soit vraiment signifiante pour nos élèves, elle doit se rapporter à sa réalité, toucher ses intérêts (Durand et Chouinard, 2006). Quoi de plus signifiant pour ces jeunes que l’utilisation de blogue, de sites internet ou de moteur de recherche tel que Google?  
Toutefois, bien que beaucoup de bonnes choses aient été dites et proposées dans cette vidéo, je ne crois pas que l’utilisation de téléphones cellulaires en classe soit une très bonne idée. Comme adulte, je ne vois pas la pertinence, pour des enfants de 5 à 12 ans, de posséder un téléphone cellulaire. N’approuvant pas cela à la base, il est certain que je ne les utiliserais pas dans mon enseignement. Ajoutons à cela que tous les enfants de cet âge ne possèdent pas nécessairement un cellulaire et quand intégrant cet instrument technologique en classe pour certaines activités, il serait difficile d’en contrôler l’usage continuel par la suite. En effet, comment leur faire comprendre qu’une journée leur téléphone est un outil scolaire acceptable en classe et qu’une autre journée ce n’est qu’un objet technologique dérangeant qui n’a pas sa place pendant l’enseignement? Donc comme future enseignante au primaire, je n’utiliserais pas les cellulaires en classe. Cependant, je ne suis pas contre l’idée de permettre aux élèves d’écouter leur musique sur leur iPod pendant le travail personnel si cela les aide à se concentrer davantage.
Finalement, un dernier point que je voudrais amener par rapport à cette vidéo est relié à l’utilisation des TIC par les enseignants. Il est facile de dire aux enseignants d’intégrer les TIC à leur enseignement. Ce l’est encore plus de leur affirmer que leurs élèves en bénéficieraient, seraient plus motivés et auraient de meilleurs résultats. Cependant, tout le monde n’est pas aussi habile avec les nouvelles technologies. Si beaucoup d’enseignants se débrouillent très bien, d’autres ont plus de difficultés, moins d’intérêt ou même de connaissances sur les possibilités que ces technologies amènent. Il est bien d’informer les gens en leur montrant des statistiques sur les bienfaits des technologies dans l’enseignement, mais il faut aussi être conscient que tout le monde n’est pas au même niveau quand il s’agit de se débrouiller avec les blogues, les podcasts, la création de site internet ou de programmes plus complexes. Donc avant de juger ceux qui n’utilisent pas toutes les technologies qui sont à leur disposition, il faut se demander si ces personnes ont été formées pour les utiliser, si on leur a expliqué ce qu’ils pouvaient en faire et si quelqu’un leur a montré toutes les possibilités que cela leur offre.
Bref, pour ma part, apprendre en 2012 nécessite l’intégration des technologies de l’information et de la communication, mais vous, qu'en pensez-vous?

Vidéo « Pay Attention » : Apprendre en 2012


Sources :
Barette, C. « Vers une métasynthèse des impacts des TIC sur l’apprentissage », Bulletin Clic, no 57, mars 2005, [http://clic.ntic.org/cgi-bin/aff.pl?page=article&id=1060]

Durand, M-J. et Chouinard, R. (2006).L’évaluation des apprentissages : De la planification de la démarche à la communication des résultats. Montréal : Édition Hurtubise.

Linard, M. (2001). « Concevoir des environnements pour apprendre : l'activité humaine, cadre organisateur de l'interactivité technique », dans E. Delozanne et P. Jacoboni, « Interaction homme-machine pour la formation et l'apprentissage humain », Sciences et techniques éducatives, vol. 8, n° 3-4, pp. 211-238.

Poteaux, N. (2003). « Centres de langues et politiques linguistiques européennes : une synergie ? », dans ASP La revue du Geras, n° 41-42, 2003, pp.115-123.

mercredi 25 janvier 2012

Je sais, je me demande, j’aimerais connaître...


Dans la vie, on croit savoir beaucoup de choses, on se pose énormément de questions et on aimerait bien souvent en apprendre un peu plus sur plein de choses! Il est donc intéressant, lorsqu'on commence un nouveau cours, de se faire demander ce qu'on sait, ce qu'on se demande et ce qu'on aimerait savoir...

C'est dans le cadre du cours PPA1114, un cours sur les technologies de l'information et de la communication en adaptation scolaire, que nous avons répondu à ces 3 questions...
 

Je sais que...

· Lorsqu'on parle des TIC en adaptation scolaire, on fait référence à l’utilisation de la technologie en classe. On fait donc référence à l'utilisation d'outils tels que des ordinateurs, projecteurs, blogues, site web, programmes (comme Word, Excel), etc.

· L’utilisation d’ordinateurs ou de tout autre objet technologique amène les élèves à porter plus d’attention et à avoir plus d’intérêt pour la matière enseignée. Leur motivation en est donc décuplée.


Je me demande...

· Comment intégrer les TIC différemment dépendamment des différents niveaux scolaires? Par exemple, comment intégrer les TIC avec les élèves plus jeunes (préscolaire et 1er cycle)?

· Comment intégrer efficacement les TIC, et de manière originale, pour motiver les élèves, car bien souvent, d'année en année, les enseignants utilisent les ordinateurs de la même manière, pour le même type de projet. Par exemple, faire une recherche sur des animaux, faire une recherche sur un événement historique, chercher des images, etc.


J'aimerais connaître...

· J’aimerais connaître de nouvelles ressources, de nouveaux médias qui intéresseraient les élèves. Par exemple des sites éducatifs, des sites d’activités utilisant les technologies, etc. 

· J’aimerais apprendre à utiliser un tableau blanc interactif, car je n'ai jamais eu la possibilité de travailler avec cet outil, mais on me dit que c'est vraiment formidable. J'aimerais donc avoir de petite base pour ne pas partir de zéro si jamais j'arrive dans une classe qui a un TBI.